Et si c’était ta sœur, ta femme, ta fille ou ta meilleure amie ?

Bon. Aujourd’hui on ne va pas partir en voyage je te l’avoue directement. Tu sais mon chat, cet article, j’ai du l’écrire 1000 fois. Et je l’ai effacé 999. Parce que je ne sais pas. Je ne sais pas comment te raconter ces histoires sans qu’elles soient tristes, moches, et dures. Tu sais, j’essaie dans mes articles de mettre un peu de joie, de beauté, d’enthousiasme et d’être positive. Celui là, j’ai essayé dans tous les sens, je n’y arrive pas. Mais j’ai besoin d’en parler.

Tu sais que tu as de la chance de vivre ici, dans ce pays, avec un toit, de la nourriture, la santé ! C’est une chance qui n’est pas donnée à tout le monde tu sais ? Et tu as tendance à l’oublier mais tu as un point faible aux yeux des autres. Tu es une fille, une femme. Tu aurais presque pu l’oublier. Mais il est là, ce type parmi tant d’autre, celui qui va te le rappeler. Celui à qui tu n’as rien demandé. Finalement c’est une scène qui se répète. On l’a toutes vécu. Ce même mec qui insiste. Ces même allusions. Peut-être ces mêmes insultes ou gestes. Autant de situations interchangeables. Cette trouille. Ce sentiment de honte. Et tout ça pourquoi ? Parce que tu es une femme.
Toutes les femmes ont une histoire à raconter. Et ce ne sont pas que des inconnues, ça n’arrive pas « qu’aux autres« . Si seulement ça n’arrivait à personne.

Par où commencer. Peut être le pourquoi je fais cet article. J’pense que c’est bien d’en parler. Faut qu’on s’en rende compte, que la honte s’arrête. L’agression sexuelle. Voilà. Le mot est posé. Plus de marche arrière possible.

On va parler légal, définition. Qu’on parle bien de la même chose, tu veux bien ?
Une agression sexuelle est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un individu sans le consentement de la personne visée ou, dans certains cas, notamment dans celui des enfants, par une manipulation affective ou par du chantage. Il s’agit d’un acte visant à assujettir une autre personne à ses propres désirs par un abus de pouvoir, par l’utilisation de la force ou de la contrainte, ou sous la menace implicite ou explicite. Une agression sexuelle porte atteinte aux droits fondamentaux, notamment à l’intégrité physique et psychologique et à la sécurité de la personne. (La définition je l’ai eu ici)

Je vais te raconter plusieurs histoires. Pas de nom, pas d’identifiant. Ce sont des anecdotes de vie. Juste quelques exemples, des histoires qui se répètent.

« Tu sais j’avais 15 ans. J’étais naïve. Qu’est ce qu’il peut nous arriver à 15 ans. On est les rois du monde, invincible, jeune, on a 15 ans, début de notre vie. Il ne peut rien nous arriver. Alors, c’est avec cette invincibilité que j’ai fait du stop. J’ai appelé ma mère, en lui disant que j’arrivais, que tout irait bien, que je serai à la maison dans 20 minutes et que je la verrai le soir. Je ne l’ai jamais entendu si furieuse, si inquiète au téléphone. « Je ne veux pas que tu fasses du stop, je t’expliquerai pourquoi, mais ne monte pas en voiture. » J’étais déjà dedans, tout allait bien, je suis bien rentrée chez moi. J’ai rappelé ma mère, « ce soir je te dis » qu’elle m’a dit. Ma mère est belle. « Comme toutes les mamans » tu vas me dire. Mais tu sais, jeune, c’était ce genre de femme magnifique, un sourire rayonnant, une taille fine et de longs cheveux bruns, un regard d’une douceur sans pareil dans de grands yeux clairs. Ce genre de femme qui fait tourner la tête des hommes. Et elle m’a raconté. Elle m’a raconté son histoire en stop. Elle était jeune aussi. Surement la même naïveté que moi. On a proposé de la déposé, elle a accepté. Elle est monté derrière ce type en moto. D’abord elle n’a pas reconnu la route. Puis, la ville était derrière elle. Et elle s’est retrouvé dans un champs avec ce mec. Ce mec qui essaie de la toucher. Elle a essayer de lui broyer les parties. C’est pas naturel de faire ça, ce n’est pas une chose facile à faire. Tu imagines la panique ? Alors elle a fait la chose qui lui semblait le plus simple : parler. Sans cesse. Elle a eu de la chance, ce type n’aimait pas écouter. Alors il l’a laissé. Il l’a laissé là, avec son sac et dans la campagne. Elle a pris un bus. Et dans le bus tu sais ce qu’elle a fait ma mère ? Elle a mangé un bloc note. Elle mordait dedans sans s’en rendre compte. La panique, l’état de stress. Et quand elle me l’a raconté, je savais que je ne ferai plus jamais de stop. Parce que dans ses yeux, je voyais encore cette panique. Cette panique qu’elle a dû ressentir quand je suis montée dans la voiture d’un inconnu. »

« Ah l’espace public ! Est-ce qu’on en parle ou pas ?
Franchement, je ne sais pas. Ça va être rapide probablement. Parce que ce sont les plus vieilles histoires du monde, avec une avancé sur les transports en commun. Voilà les plus grandes différences. Mais si je te parlais de toutes les fois où un crocodile est venu vers moi, avec des paroles, des gestes irrespectueux, je te dirai d’aller chercher un thé, un petit déjeuner, un lunch, un souper. Du coup, si je te parlais des fois où j’ai eu peur ? Parce que j’étais bloquée. Et que sans l’intervention d’un homme, je ne sais pas comment j’en serai sortie. Tu rentres d’un bar, il est 22h et tu es dans le tram. Et tu les vois. Ces 4 mecs qui rentrent dans le tram. Et dans ta tête c’est « ok, eux, ils sont pour moi« . Et ça ne loupe pas. Ils viennent, t’encerclent. T’insultes, te touches, te bloques. Et tu ne dis rien. T’es pétrifiée. Et la seule chose que tu fais c’est fixer cette caméra, en espérant que le conducteur réagisse. Ah oui, tu comptais sur l’aide des personnes présentes dans la rame ? Elles sont parties. Ce sont les 3 arrêts les plus longs de ma vie. Jusqu’au moment où j’entends la porte du conducteur s’ouvrir. Et des pas venir vers moi. Tu comprends ce soulagement ? « Les garçons vous vous barrez, et toi tu viens avec moi dans la cabine. » A ce moment là, tu ne te fais pas prier. Un homme qui vient à ta rescousse. Amen. Il a détendu rapidement l’atmosphère, il m’a parlé de tout et de rien, mais pas des 4 cons. De petites conversations pour me faire sourire.
La deuxième fois où j’ai eu peur, c’était en redescendant à ma voiture. J’étais dans les escaliers, et on m’a attrapé le bras, fort. J’ai mal. Enfin « on ». Je me suis retrouvé dos au mur, bloqué par une pair de bras, et un torse collé à moi. Comment je bouge dans ce moment là. Il m’a demandé de le sucer en public, « ça l’excite » et il sait que j’en ai envie. Alors non. Déjà. C’est faux. Puis, au moins présente toi. Un minimum. Encore une fois, j’ai honte de ne pas réagir. Je reste là, à le regarder dans les yeux, en ne sachant que faire. « Eh Sophie ! Comment tu vas ?! Enchanté ! Tu connais Sophie ? » Qui es-tu gentil homme qui vient à ma rescousse ? Il m’a pris la main, en douceur, s’est mis entre ma prison et moi, et m’a souri. Il m’a tiré en arrière, et m’a dit de venir. « Ne te retourne pas. » L’autre con n’a pas su quoi répondre, et il est parti. Il a continuer à descendre les escaliers, en soufflant, et s’est arrêté en bas. « On va monter boire un verre, le temps qu’il parte. Rigole, comme si on se connaissait. » J’ai rigolé. Enfin j’ai essayé. Je me suis demandé si cet homme là aussi aller être excité à l’idée de se faire sucer en public. Même pas. On a bu un verre. Il n’a rien dit, m’a juste regardé, avec un air si amical, comme si il me connaissait depuis longtemps, a refusé que je paye le verre. Il a refusé de me donner son nom et m’a dit : « Je n’ai pas d’identité. Comme ça, tu pourras dire que c’est un inconnu, et que tous les inconnus ne sont pas des agresseurs. » Il m’a raccompagné à ma voiture, a fermé ma portière en me disant de faire attention à moi. Et il est parti. Comme ça. sans rien dire. Je suis restée quelques minutes sans démarrer. En essayant de comprendre comment les humains peuvent être si cons et si gentils. Je n’ai jamais revu cet homme. Et depuis, je fais attention et je ne marche plus seule dans la rue. »

« L’histoire est jolie. C’est un vendredi soir. Le fond de l’air est doux, tu sais, c’est juste la transition entre l’automne et l’hiver. C’est un moment où le soleil tape encore un peu. Juste assez pour ne pas avoir froid. Le soleil se couche. La plage, les rires. Tout pourrait être parfait. Deux amies qui se baladent sur la plage. Que demander de plus. Est-ce que tu peux me parler d’un bonheur plus simple que celui-ci ? Mais voilà. Il arrive. Il arrive ce nuage de merde. Ce crocodile, qui porte juste un peignoir sur lui, qui s’approche de toi, qui te bloque la route, et qui te montre son corps nu. Qui te l’impose, et qui te demande ton avis, te demande de toucher. Et tu ignores, et tu passes à côté. Et il te suit. Il te suit jusqu’à ce qu’un couple soit assez proche de nous pour qu’il rebrousse chemin.
Les rires n’ont plus raisonnés après ça. On a mis de longues minutes à parler. On était juste en colère tu sais ? En colère contre cet individu qui s’impose. En colère contre nous qui n’avons pas su quoi dire.
Tu sais avec mon amie, on n’a pas réussi à se parler pendant plusieurs jours après ça. On se croisait, on se regardait, mais rien. Puis je suis allée la voir, je lui ai dit. Je lui ai dit qu’il fallait qu’on fasse quelque chose. Parce que je n’ai pas envie que cette histoire se répète.
Et on s’est retrouvé face à des personnes qui ont jugé, qui ont manqué d’empathie. Et aujourd’hui j’en veux autant à ces personnes qui sont sensées aider qu’à cet exhibitionniste. Nous sommes arrivés devant les forces de l’ordre, pour porter plainte.
On voudrait faire part d’un incident qui s’est déroulé à la plage
– Ah ! Encore un téléphone volé à la Plage le club ?
– Non, un exhibitionniste sur une plage de l’Atlantique.
(Je voulais rajouter connard, mais quand même, c’est un flic).
Il n’a pas su qui regarder. Ma pote un peu en retrait mal à l’aise, ou moi, des éclairs dans les yeux, prête à le gifler pour sa maladresse. Il a choisi mon amie. Il l’a regardé, lui a demandé de porter plainte, et je serai la témoin qui sera recontactée (j’attends toujours). Elle a été appelé. J’ai attendu. J’ai attendu une heure, assise, avec cet homme qui a compris une partie de l’histoire, et qui me regarde dans un coin. Au bout d’une heure, elle ressort. En pleurs. Comment tu peux sortir d’un endroit où tu es sensée te sentir en sécurité en pleurant ? J’ai voulu directement sortir de là. Mais elle ne pouvait pas. Il fallait qu’elle regarde la banque de portraits. Alors elle s’est calmée. Et elle est re-rentrée dans ce bureau pendant 20 minutes. Je ne savais pas ce qu’il se passait dedans. Mais en la voyant sortir, elle était en colère. Et elle m’a expliqué. Elle m’a dit ce qu’elle avait entendu.
Tu es infirmière, tu as déjà vu le loup, pas besoin d’un suivi psy.
Oh la connasse.
Je pense que son collègue avait compris. Il avait compris que si c’était moi, j’aurai été beaucoup moins aimable que mon amie. Tu sais mon chat, j’ai quelque chose à te dire. Personnellement, j’ai déjà vu « le loup » comme cette flic le dit si bien. Professionnellement aussi. J’ai lavé, soigné, touché, fait jouir, … Ce sont des contextes où tu es consentante tu sais. Et c’est ça le truc. C’est ÇA le détail qui change tout. Quand quelqu’un s’impose comme ça, le malaise que ça te procure, cette chose qui te rentre dans la tête. Alors qu’au final, ce n’est pas si grave vu que « tu as déjà vu le loup ». Et après, durant ces 20 longues minutes, elle a vu des centaines de visages, qui pouvaient correspondre à sa description. Tu sais combien de temps par visage cela fait ? Peu. Et tu sais ce qu’on te dit dans ce cas : « y’a pas de peut être, faut être sure là madame. » Ce n’est pas de l’incompétence à ce niveau. C’est de la banalisation. Et si même eux banalisent, alors qui pourra aider ces jeunes femmes qui rient sur la plage ? »

« Les souvenirs de l’enfance s’effacent. Pas celui là.
Je peux même te décrire cette minuscule salle de bain, avec le grand miroir un peu rouillé, au dessus du lavabo blanc, ce savon violet qui sent la lavande et qui coule sur le blanc du lavabo, ce vieux papier peint en osier qui se décolle en haut, au dessus des WC. Cette porte en bois et cette poignée que j’ai regardé le plus possible en espérant qu’elle bouge. Elle n’a pas bougé.
On faisait un cache cache, j’avais 8 ou 9 ans. Et je me suis cachée dans ces toilettes. Je me suis cachée, et j’ai entendu la porte s’ouvrir : « ça y est j’ai perdu, elle m’a déjà trouvé » Non. Ce n’était pas elle. C’était un ami. Il devait avoir 15 ans. Et il avait le doudou de sa petite sœur. C’était un chiffon rose et blanc. « Je le garde tant qu’elle cherche ! Parce qu’elle est capable de le perdre n’importe où« . C’était pendant une fête, alors il y avait beaucoup de monde, beaucoup d’enfants. Les parties étaient longues. Celle-ci a pris une éternité. Il m’a proposé de faire un autre jeu : « attraper le doudou« . Je n’ai pas compris. Il l’avait enroulé autour de sa taille. J’avais juste à tendre le bras. C’est ce que j’ai fait. Mais il y avait autre chose. Ça ne devait pas être comme ça. En attrapant le doudou, j’ai vu. Je savais ce que c’était. Pourquoi il était découvert ça part contre je n’en savais rien. Je savais que les « zizis » devaient être cachés. Il m’a demandé de le caresser. « Tu vas voir, c’est drôle il va bouger tout seul. » J’en avais pas envie. Ça devait rester caché. Pourquoi il le montre. Pourquoi il veut que je le touche. Il a insisté. J’avais 8 ans, et il m’a menacé de dire que j’vais volé des bonbons si je ne le faisais pas. Tu aurais fait quoi à ma place ? J’avais peur, il était plus grand, je ne connaissais pas ces gens. Et si je me faisais grondé ? Au début j’ai dit non. J’ai essayé de sortir, mais évidemment, il avait plus de force que moi. Il s’est mis entre la porte et moi. M’a dit que je pourrai sortir quand j’aurai « senti comme c’est doux« . J’avais 8 ans, j’étais bloquée, et j’avais peur. Je l’ai fait. Il m’a dit de continuer. J’ai eu l’impression que ça durait une éternité. Effectivement ça bougeait, mais c’était pas drôle. Je tremblais. Et je me suis regardé dans le miroir, j’ai tourné les yeux je ne voulais pas voir. Alors j’ai regardé la poignée. J’ai juste regardé la poignée. Elle ne bougeait pas. Et il restait là à sourire. Ça a pris fin. Je ne sais pas pourquoi ni comment, je pleurais. C’est tout ce dont je me souviens. Je pleurais et quand un adulte m’a demandé pourquoi, il a répondu à ma place : « elle s’est enfermée dans les toilettes en haut, celles qui sont dures à ouvrir et elle a eu peur. » J’ai pas osé dire non. L’adulte a juste répondu : « c’est pas grave, tu es sorti maintenant ! Mais retourne te cacher ! Ta copine n’a trouvé personne. Et la prochaine fois, ne ferme pas la porte ! » J’ai fermé la porte à chaque fois. J’avais trop peur qu’il revienne. »

« L’histoire que je vais te raconter est courte. Et n’a pas besoin de détails. Elle se suffit en deux phrases, et je te laisserai ensuite imaginer comme je me suis sentie salie, et le blocage que je peux avoir.
Une relation longue, où je pensais être heureuse. Mais en y repensant, cette relation a été destructrice au plus haut point. Première relation sérieuse, pas de relations physiques. Enfin, pas sur moi. Il me forçait à le sucer. Il ne m’a jamais touchée. »

« J’ai une anecdote à te raconter. J’ai toujours eu trop honte pour en parler à mes ami(e)s. Parce que le mec, parce que la situation. J’étais ivre. Totalement. Je ne captais pas ce qu’il se passait. Je pensais dire non, mais est-ce que je pouvais assez articuler ? Je ne pense pas. Quoi qu’il en soit, il s’est retrouvé sur moi. Puis il était en moi et me demandait si j’aimais ça. Non. Non je n’aime pas. Mais j’ai pas la force de te le dire. J’ai le rhum qui engourdi mes bras, mais mes pensées vont tellement vite. Je n’ai pas bougé, j’ai attendu que ça cesse. Et ça a pris fin. Je me suis sentie sale. »

Tu sais ce que c’est le pire de toutes ces histoires ? C’est le regard qu’on peut porter sur les autres. Cette empathie envers les femmes, et cette méfiance envers les hommes. Je ne dis pas que tous les hommes sont comme ça. Loin de là. J’en ai rencontré plein de bien tu sais. Mais comment savoir à quel point on peut avoir confiance, jusqu’à quel point on peut croire et donner à une personne. Et cette haine que tu peux recevoir juste parce que tu renvoie un jugement. Ce qui est vrai. Certaines deviennent des putain de juges. Moi j’en suis devenue une à force d’entendre toutes ces histoires tu sais ? Et c’est pas bien reçu par tout le monde, ce que je comprends. Puis j’suis pas la plus douce et aimable non plus soit dit en passant. Mais après ces histoires comment ne pas se méfier ?

Tu sais je suis dans une incompréhension totale face à ces gestes, à ces histoires. Parce qu’on va pas se mentir, qu’est ce qui est plus beau qu’un corps ? Non ce n’est pas (que) l’infirmière qui parle. Mais c’est vrai merde quoi. Il raconte ton histoire, ta vie. Chaque courbe, chaque cicatrice, chaque marque laissée par une aventure, et les marques de l’âge aussi. Personnellement je trouve ça beau de voir une vie tracée et racontée par un corps. Et pour rester dans la vérité, est ce qu’il y a beaucoup de choses plus agréables que quand tu prends quelqu’un contre toi, que tu sens sa peau, sa chaleur, et que dans cette intimité, cette personne partage, offre, donne ? Ce moment où tu sens le corps de l’autre contre toi, prêt à s’offrir. Celui qui se blottit contre toi. Celui qui te raconte l’histoire.

Et tu sais, ces femmes, maintenant, dans l’intimité elles ont peur, alors elles refusent et passent pour des coincées. Et elles pensent ne pas mériter d’être aimées et désirées parce qu’elles se sentent salies.

Maintenant, j’aimerai que tu te regardes dans un miroir. Et demandes toi si tu n’as jamais fait vivre une de ces situations.

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